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    November 19

    Une étoile m'a dit




    Une étoile m'a dit
    que par delà la nuit,
    s'élève une force d'amour,
    bien plus belle que tout paradis,
    à des années lumière elle luit,
    dans un hallot de velour,
    emportant dans son coeur,
    les sentiments de joies et de bohneur
    et illuminant de sa beauté l'infini,
    par sa tendresse et sa chaleur,
    en mélodies de songes et de douceur.

    Une étoile m'a dit
    que par delà la nuit,
    s'élève la félicité,
    bien plus grande que l'oubli,
    berceau de la vie,
    reine d'un royaume d'immensité,
    où les rêves d'organdi,
    épousent l'éternité d'une caresse bénie.

    Une étoile m'a dit
    "regarde le ciel et sourit"
    un matin tu croiseras ce sentiment
    empreint de légèreté et d'envie,
    d'une exeptionnelle alchimie.
    Il battira des liens de son sang
    pour enfin vivre la plus belle des symphonies,
    de deux coeurs à jamais unis.
    L.A 18.11.09
    November 14

    A mon Papa




    Je n'ai pas vu le temps passer,
    l'horloge des heures s'est figée,
    le jour où tu as laché ma main,
    je suis restée seule sur le chemin.

    C'était par un jour ensoleillé
    que la nouvelle est tombée,
    comme le ciel s'est assombri
    je n'avais plus de sens à ma vie.

    Je n'ai pas eu le temps
    de te dire la force des mes sentiments,
    ces mots je les écris avec mes pleurs,
    ceux qui me restent au fond du coeur.

    Je n'ai pas vu le temps passer,
    ça fait longtemps que tu n'es plus là,
    je n'ai jamais pu oublier,
    combien je t'aimais Papa.
    L.A 14.11.09

    Sentiments à fleurs de mots



    Des sentiments à fleurs de mots,
    posés sur un écrin du coeur,
    pour un demain tout nouveau,
    bien loin des cris et des pleurs.

    Un soleil qui s'affole,
    dans un ciel d'automne brumeux
    comme une douce farandole,
    de larmes de joie au bord des yeux.

    C'est le temps de l'apaisement,
    direction aux teintes de douceur,
    rêve d'un amour au présent,
    joies d'arc en ciel de couleurs.

    Il n'y a rien de plus beau,
    que le miroir où se refflète le bonheur,
    des sentiments à fleurs de mots,
    posés sur un écrin du coeur.
    L.A 13.11.09
    November 01

    Je n'ai qu'un amour.

     
    Mes mots d'amour se sont éteints,
    et les pages sont restées immaculées,
    plus rien ne savait guider ma main,
    les rêves par le silence se sont envolés.

    Mes mots d'amour se sont transis
    et les regrets sont parvenus à moi,
    les larmes sur mes joues se sont enfuies,
    j'ai perdu la raison, tu n'étais plus là.

    Mes mots d'amour se sont fanés,
    et la tristesse de mes nuit s'est immissée,
    les paysages d'été se sont envolés,
    car le voyage du bonheur s'est mal terminé.

    Mais mes mots d'amour se sont réveillés,
    et la joie de te revoir apparait au point du jour,
    surtout ne rien brusquer pour ne rien briser,
    pour que se rejoignent de nouveau les beaux jours.

    Plus que tout je t'ai aimé,
    toi qui a su faire battre mon coeur,
    je viendrai bientot te retrouver,
    car je veux croire à un autre bonheur.
    L.A 01.11.09 

    October 26

    La lutte continue

     
     
     
    "Aujourd'hui on n'a plus le droit
    d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
    souvenez vous cet élan de solidarité,
    que Coluche a lançé,
    avec les enfoirés, le ton est donné,
    encore une fois vouloir les aider,
    ce sera peut-être un jour vous,
    qui un matin perdrez tout.

    "Aujourd'hui on n'a plus le droit,
    d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
    Savoir donner à ceux qui tendent la main,
    sans nous seront-ils encore là demain
    car la misère gagne du terrain,
    chaque jour, le constat en est certain,
    mobilisons nous l'hiver va arriver,
    c'est maintenant qu'il faut y penser.

    "Aujourd'hui on n'a plus le droit,
    d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
    vous, notre gouvernement pensez à eux,
    ils n'ont plus rien ou si peu,
    ce sont les gens de la précarité,
    ceux qui ne savent pas se plaindre pour demander,
    le froid, la faim sont leur galère,
    voudriez vous apaiser un peu leur misère.

    "Aujourd'hui on n'a plus le droit
    d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
    les associations seront présentes encore,
    servant repas, donnant vêtements à ceux qui sont dehors,
    mais cela sera t-il suffisant,
    quand on voit la misère s'agravant.

    "Aujourd'hui on n'a plus le droit,
    d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
    souvenez vous cet élan de solidarité,
    que Coluche avait lançé,
    pourtant aujourd'hui rien n'a changé,
    on crève encore sur le sol gelé. 


    L.A 26.10.09

    * paroles de Jean-Jacques Goldman

     

    _________________
    October 20

    Testament d'adieu




    Un dernier pas et je chancelle,
    une larme salée m'interpelle,
    les mots ne sont plus que silence,
    car c'est à toi que je pense.

    Un dernier espoir et je m'enfuis,
    un regard fané sur cette vie,
    mes lignes seront testament,
    car tu es devenu mon tourment.

    Un dernier soupir et je m'endors,
    grisée par un nouveau décor,
    celui de l'apaisement et de l'oubli,
    je m'évade enfin de cette maudite vie.

    Une dernière offrande à cet amour,
    dont je rêvais pour un toujours,
    je t'aimais d'un sentiment sincère,
    j'en ai gardé un goût bien amère.

    Un dernier pas et je chancelle,
    c'est la mort qui m'interpelle,
    les cieux pour une destinée,
    et l'infini pour te dire combien j'ai pu t'aimer.
    L.A 19.10.09
    October 01

    Couleurs d'automne


      

    L'automne cousu de fils d'or,  
    s'argente et doucement s'endort,  
    larmes de rosée étincellante,  
    facette ensoleillée changeante,  
    rousseur en grain de féérie,  
    d'un été blond qui s'enfuit.  
     
    L'automne cousue de fils d'or,  
    étain aux chemins où s'évadent encore  
    les fées et lutins ensorcelleurs,  
    rêve flou posé sur le coeur,  
    d'un brun de mousse engourdi,  
    pour un songe volant vers l'oubli.  
     
    L'automne cousu de fils d'or,  
    bronze et passivement s'édulcore,  
    muse d'un regard ensorcellé,  
    d'un baume de roses acidulées,  
    rougeur d'un coucher qui git,  
    nous emportant au creux de son lit.  
    L.A 01.10.09  
    un exercice qui comprend le mélange de mots se rapportant aux couleurs de l'automne.
    September 28

    Sur un air tzigane

     
    (tableau de Caroline-Soudan) 
     
    Sur un air tzigane, 
    j'ai croisé tes yeux, 
    j'ai voilé mon ame, 
    sur un air merveilleux. 
     
    J'ai choisi le silence, 
    paré d'un pale sourire, 
    mais toujours à toi, je pense, 
    coup de foudre à mourir. 
     
    Sur un air tzigane, 
    les guitares se jouent de moi, 
    par des sons qui se pament, 
    sur mon coeur en émoi. 
     
    J'ai choisi le mystère, 
    de ne t'avouer ce tourment, 
    même si au fond de moi j'espère, 
    que tu partages ce doux sentiment. 
    L.A 08.07.07 
     
    September 06

    Y croire jusqu'au bout

    Il m'est arrivé un jour une aventure, et pas n'importe laquelle.
    Je sortais mes chiens et au bout de l'allée, au fond de l'impasse, le petit bois, et tout au bout le terrain de foot et le lycée, et je croise des éléves qui parlent que ça dure depuis plusieurs jours déjà et qu'ils savent pas quoi faire.
    Leur regard scrute la cime d'un arbre. Je m'approche et là j'apperçois tout en haut de l'arbre, un chat enfin une mimine (car je sus plus tard que c'était une femelle).
    Les enfants me voyant avec mes chiens me racontent que depuis plusieurs jours elle est là-haut et qu'elle ne peut pas descendre.
    Fesant de la protection animale je décide de m'en occuper, et alerte la fondation aux animaux afin de savoir comment faire, et normalement le chat doit descendre tout seul, s'il a faim il descendra.
    Donc on attends on amène à manger, le chat miaule essaye de descendre, mais ce résigne c'est trop haut, il a peur.
    Je décide de demander de l'aide à la Mairie, mais on me dit qu'ils sont au courrant mais qu'il faut voir avec les pompiers.
    Il est tard comment faire, la nuit tombe et la petite bête est toujours la-haut, jusqu'à demain malheureusement.....
    Lendemain midi, je me dirige vers le bois, la mimine est là-haut elle miaule dès qu'elle entend des pas, je peux rien faire,
    une personne de la protection animale vient de Paris demain, mais aujourd'hui on fait quoi,
    je rappelle la mairie, je peste, je trépigne, c'est inadmicible de laisser un animal sans manger, sans boire, la-haut
    pourquoi y a t-il non assistance aux personnes et pas aux animaux, pourquoi ?
    Je réussi à avoir un camion des services technique qui s'essaye à approcher l'arbre, mais le terrain est en pente, ça glisse, infaisable,
    ils renoncent à m'aider, certains à contre coeur.
    Je me souviens d'un monsieur qui a essayé de monter à l'arbre avec un cordage attaché à une branche haute, mais l'arbre étant mal entretenu, l'homme s'est plus blessé plus qu'autre chose. On saura plus tard pourquoi le chat ne descendait pas, à cause des brindilles qui avaient poussées sur l'arbre (un noyer) et que personne n'avait jamais élagué.
    j'appelle le refuge où j'étais bénévole avant d'arriver dans la région où je travaille, la patronne me promet les pompiers d'élite ceux qui grimpent partout (le greb), mais c'est pour le lendemain, encore demain.....
    La personne de la protection animale de Paris est là, on tel un peu partout pour trouver de l'aide, et je décide d'appeler une entreprise de la ville d'à coté qui gère les animaux du lac, eux aiment les bêtes ils vont nous aider,
    mais là encore on me dit que non ils gèrent bien la faune et la flore du lac mais ça s'arrête là,
    pourtant comme on dit la chance elle tient à peu, la dame au tel me dit qu'elle va en parler et voir si quelqu'un peut m'aider.
    J'allerte même la police on sait jamais, mais personne n'a assez de coeur pour m'aider, sauf les gosses qui s'entassent un peu plus pour parler de ça afin qu'on sauve le chat de l'arbre, comme ils disent. Ils en parlent même à l'école, rien toujours rien.
    Le monsieur repart pour Paris on sait pas quoi faire, personne ne bouge, ou n'ont pas les moyens de nous aider. encore une nuit noire, il bruine, il fait froid, et le chat est là-haut....
    Lendemain midi, j'y vais direct sans mes chiens, je me dis que ça peut plus durer faut la descendre, elle est maigre, elle miaule à peine, je pense qu'elle ne tiendra plus longtemps, et là au pied de l'arbre, il y a un retraité qui vient tout comme moi, tous les jours s'enquérire du chat, puis nous rejoint une jeune fille, qui elle a entendu mon histoire par les gens de la ville d'à coté, ceux qui s'occupe du lac, et elle s'est dit j'y vais si je peux aider je le ferai, elle travaille dans les bureaux et veut se rendre utile et m'aider, je dis pas non. au contraire.
    je rappelle le refuge où je travaillais bénévolement, mon amie me dit de prendre un drap de le tendre et d'appeler le chat, encore et encore, peut-être va t-elle tombre de son arbre, on sait jamais, et je cours chercher le drap,
    Le papy et la jeune fille (Emmanuelle) reste près du chat, lui parle, mais elle est faible, très faible...
    je reviens avec mon drap, papy et Emmanuelle tendent le drap, ils l'appellent,
    les gosses sont là, ils l'appellent aussi, le chat avance sur une branche mais dès qu'elle sent que la branche est fine, elle recule, ou elle part dans le mauvais sens, et remonte plus haut, elle redescent, essaye de glisser le long du tronc, mais c'est une prison ces branches comme des pics de hérisons pour certaines,
    elle decide de remonter sur la branche de gauche, celle où nous on la voit le mieux, il y a un rayon de soleil, les gosses l'appellent de plus belles comme pour lui dire, fait nous confiance on va te sauver, écoute nous,
    et elle écoute, elle avance, doucement car la branche s'amenuise, et d'un coup tombe dans le vide,
    Emmanuelle m'a dit qu'elle a fermée les yeux tant elle a eu peur, croyant qu'elle louperait le drap, et moi j'ai vu le soleil et le chat qui était dans le drap, les gosses applaudissaient, on avait les larmes aux yeux, c'était un si beau jour ce jour là.
    Emmanuelle a adopté le chat, elle s'appelle Chance elle vit chez ses parents qui ont un grand jardin avec d'autres chats.

    Quelle belle aventure j'ai vécu là, et qu'elle belle aventure que la protection animale.
    merci Emmanuelle, je pense souvent à toi quand je m'arrête près de l'arbre, même si j'ai déménagé et je regarde le haut de l'arbre et pense à Chance et à toi, merci.

    ===================


    Voilà c'était l'histoire de chance et d'Emmanuelle, j'ai rencontré ce jour là des personnes avec un immence coeur, je pense à eux, je sais qu'ils mènent le même combat que moi.
    on ne se connaissait pas, et pourtant on était tellement proche à cet instant, c'est merveilleux.
     
    September 01

    Savoir dire les mots (à mon ami Walido)



    J'ai vu un jour fleurir l'Amitié,
    à bien des kilomètres, un endroit,
    une maison, une famille aimée,
    et tu m'as parlé un peu de toi.

    Dans tes mots, j'ai croisé la peine,
    pas de place pour l'oubli,
    tes racines pleurent dans tes veines,
    un passé sous les pierres enfouit.

    Mais chez toi, malgré cela, le soleil luit,
    la mer scintille de refflets diamantés,
    et dans ton coeur se trouvent tes amis,
    faisant la ronde des êtres bien aimés.

    Oui, j'ai vu un jour fleurir l'amitié,
    il n'y a rien de plus beau,
    à des lieux de nos destinés,
    que de nous connaitre Walido.
    L.A 05.07.09
    August 26

    Je t'emmène




    Je t'emmène vers la beauté des rêves,
    où l'immensité de la vie ne s'achève,
    répétant son immuable refrain
    berçant sur son coeur, nos lendemains.

    Je t'emmène vers la douceur,
    des jours teintés de bonheur,
    carressant de doux mots de velours,
    ton visage irradié par l'amour.

    Je t'emmène vers un ciel sans nuage,
    où la lumière éblouissante d'un beau présage,
    réchauffera nos ames conquises,
    d'une félicité aux notes exquises.

    Je t'emmène, prends ma main,
    elle te guidera par delà le chemin,
    d'une existence vers l'infini des rêves,
    tu sais où la passion jamais ne s'achève.

    Je t'emmène, oui je t'emmène,
    sur le chemin des je t'aime.
    L.A 02.08.09
    August 23

    Manureva, le vol de l'oiseau.



    http://www.youtube.com/watch?v=syloL28Q-4M

    Bravant les flots de la mer azurée,
    Manureva s'éloigne sous un soleil mordoré,
    les embrunts carressant son corps éfilé,
    le marquent de larmes salées.

    Nuit de pleine lune bienveillante,
    calme serein et mélodie apaisante,
    cocon douillet au rouli mélodieux,
    sérénité des jours solitaires langoureux.

    Là-bas sous des longitudes si lointaines,
    ton arrivée se fera victorieuse et certaine,
    car rien ne présageait le vide d'un adieu,
    dérive d'un silence pesant et insidieux.

    Mais le vol de l'oiseau s'est achevé,
    au long cours de son apogée,
    repliant ses ailes froissées,
    dans l'onde d'une mer agitée.
    L.A 20.08.09

    (Homage à Alain Colas, disparu en mer)
     
    August 11

    le marché



    Au détour d'une allée,
    les effluves d'épices mordorées,
    palettes d'odeurs colorées,
    se cottoient sur un traiteau usé.

    A deux pas de là braille un vendeur,
    attirant de ses mots le promeneur,
    et marchandant pour une pièce, son labeur,
    en y mettant tout son coeur.

    Plus loin, tel un palais de mille et une nuit,
    se pament les joyaux de l'oubli,
    de tentures brodées et de fils sertis,
    douceur de satin, aux rêves d'organdi.

    Multitudes de lumières, de bonheur,
    playade de sons et de saveurs,
    arc en ciel de coutumes, de couleurs,
    le marché nous en offre son coeur.
    L.A 05.07.09


    July 13

    Les larmes de la terre



    Chacun si fières de ses actions,
    en oublie que notre terre s'épuise,
    tout cela par bien trop de pollutions,
    on voit malheureusement la fonte de la banquise,
    plus loin le Jourdain se meurt,
    et la Mer Morte peu à peu s'endort.
    Des forages qui essoufflent le coeur
    une agriculture gigantesque à tort,
    nourrisant un bétail malnourrit,
    à raison d céréales et granulés,
    à l'échelle d'un monde surdimentionné.
    Gaspillage de tous les jours,
    engrais déversés à perte de champs,
    déforestation sans aucun retour,
    la faim nous attendra au tournant
    L'eau, élément substanciel,
    arrose "notre ignorance",
    produir le superflux en abondance,
    tout en détruisant l'essentiel.
    L'or noir extrait des veines de la planète,
    nous laissera un gout bien amère,
    si un jour tout s'arrête,
    compte à rebours lançé à notre chère mère.
    L.A 1.07.09

    J'ai visionné Home de Yann Arthus Bertrand,
    il est temps de se rendre compte des dégas
    il est encore temps de réparer,
    avant que l'inévitable arrive.
    Joahna
    June 26

    Vive émotion

    c'est peinée ce matin que je dépose  ce post en homage à Mickael Jackson dont j'étais fan.
     
    June 18

    Désespoir




    Et s'enfuient les paysages,
    mon coeur se serre oh désespoir,
    ma mémoire n'a plus d'age,
    oubliant parfois ton aurevoir.

    Le temps éfface les meaux accérés,
    ceux qui m'ont à jamais broyé,
    le jour n'est plus aux larmes,
    le chagrin a baissé les armes.

    Mais le temps s'enfuit,
    il défile et m'oublie,
    dans sa course effreinée,
    il soigne mon âme atrophiée.

    Mon soleil s'est éteint de ta lumière,
    me laissant un goût si austère,
    ainsi que mon âme pour morte
    attendant que la nuit m'emporte.
    L.A 14.06.09
    June 09

    Merveilles de beauté.



    Arc en ciel de brumes vaporisées,
    s'envole le long de la ravine,
    l'Etna étale sa volupté,
    de laves en fusion sublimes.



    Enjambées à flancs de collines,
    gambadant dans la verdures des mots,
    les nombreux pavés de la muraille de Chine,
    s'éloignent toujours un peu plus haut.



    Parois aux dents accérées,
    surplombant par leurs graces immobiles,
    et dressées vers le ciel azuré,
    le canyon nous offre sa majesté si fragile.



    Mais d'un aurevoir bien amère,
    perdu à jamais dans l'oubli,
    l'antartique pleurt sans bruit,
    et sous le pâle soleil, épousera la mer.



    Alors que mes nuits drappées par le soir,
    vont rejoindre les rêves apaisés,
    d'un baiser de lune offert à Madagascar,
    dans un écrin de douceur embrasé.
    L.A 09.06.09
    May 24

    Flashback

    Petit exercice d'un poème composé avec des titres des années 1980.
    Nous reverrons nous un soir,
    commencer une autre histoire,
    saurai-je encore m'y résigner,
    tel un géant de papier.
    J'ai si peur de demain,
    j'ai besoin d'une mise au point,
    envoler pour toujours de ma vie,
    les démons de minuit,
    bien souvent à eux pense,
    confidences pour confidences.
    Si l'on pouvait tourner la page,
    partir en voyage, voyage,
    soulever un peu plus le voile,
    et ètre un peu plus près des étoiles.
    Mais je ne fais que rèver,
    quelle sera donc ma destinée,
    je ne crois plus mon devenir,
    plus rien pour le plaisir,
    rien qui ne me ferai envie,
    seul un coup de folie,
    je n'ai envie de rien que cela,
    besoin de rien, envie de toi,
    et mème si le temps disparait,
    d'amour, je te survivrai.

    L.A 15.04.07
    May 18

    Les larmes de la cité.



    Les insultes fusent au coeur de la cité,
    par les tours des citadelles de béton éclairées,
    les jeunes du quartier sont animés,
    des slogans, à l'égard des policiers,
    caillassage, insultes, même sur les pompiers.

    Et ça c'est l'être humain dans sa plendeur,
    moi à qui l'on a appris à aimer son prochain,
    je ne comprends pas toute cette rancoeur,
    un peuple qui ne sait pas se serrer la main.

    Sans essuyer des coups, faire le premier pas,
    se regarder dans les yeux et esquisser un sourire,
    se comprendre sans les mots, se serrer dans les bras,
    enfin se parler à n'en plus finir.

    Mais les insultes fusent s'en s'arrêter,
    sur les lendemains au gout de chagrin,
    de n'avoir pas su se maitriser,
    arrêtons nous, la nuit pleure au coeur de la cité.
    L.A 18.05.09



    Bonsoir à tous, j'ai écrits ce poème, non pas pour jetter de l'huile sur le feu, mais je me dis "ça sert à quoi cette violence, ça rime à rien.
    Je ne suis pas là pour prendre partie pour l'un ou l'autre, juste dire arrêtons la violence ça mène à rien, essayons le dialogue
    April 15

    Le verbe aimer.



    Je n'aurai pas assez de ma vie,
    pour te dire combien je peux t'aimer,
    j'ai sèché mes larmes et prié l'oubli,
    pour connaitre un demain à tes côtés.
    Mon passé n'est plus, adieu tristesse,
    je veux plus que tout t'accompagner,
    vivre près de toi dans la joie et l'ivresse,
    d'un futur en joie et gaité.

    Je n'aurai pas assez de ma vie,
    pour te dire combien je peux t'aimer,
    bien souvent, j'ai cru que s'était fini,
    que le chagrin finirai par me tuer.
    Mais une force m'a poussé encore à croire,
    que des heures meilleures viendraient un jour,
    et qu'enfin sècheront les larmes des soirs,
    où plus rien n'agayaient mes jours.

    Je n'aurai pas assez de ma vie,
    pour te dire combien je peux t'aimer,
    pas assez de mots ainsi retranscrits,
    qui glissent désormais vers un rêve doré.
    Tu es l'homme que j'attendais,
    celui que j'ai si longtemps cherché,
    pour moi, le bonheur ne se conjugue plus à l'imparfait,
    car je sais maintenant composer sur le verbe aimer.
    L.A 15.04.09
    à Laurent