
Les insultes fusent au coeur de la cité,
par les tours des citadelles de béton éclairées,
les jeunes du quartier sont animés,
des slogans, à l'égard des policiers,
caillassage, insultes, même sur les pompiers.
Et ça c'est l'être humain dans sa plendeur,
moi à qui l'on a appris à aimer son prochain,
je ne comprends pas toute cette rancoeur,
un peuple qui ne sait pas se serrer la main.
Sans essuyer des coups, faire le premier pas,
se regarder dans les yeux et esquisser un sourire,
se comprendre sans les mots, se serrer dans les bras,
enfin se parler à n'en plus finir.
Mais les insultes fusent s'en s'arrêter,
sur les lendemains au gout de chagrin,
de n'avoir pas su se maitriser,
arrêtons nous, la nuit pleure au coeur de la cité.
L.A 18.05.09
Bonsoir à tous, j'ai écrits ce poème, non pas pour jetter de l'huile sur le feu, mais je me dis "ça sert à quoi cette violence, ça rime à rien.
Je ne suis pas là pour prendre partie pour l'un ou l'autre, juste dire arrêtons la violence ça mène à rien, essayons le dialogue