"Aujourd'hui on n'a plus le droit
d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
souvenez vous cet élan de solidarité,
que Coluche a lançé,
avec les enfoirés, le ton est donné,
encore une fois vouloir les aider,
ce sera peut-être un jour vous,
qui un matin perdrez tout.
"Aujourd'hui on n'a plus le droit,
d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
Savoir donner à ceux qui tendent la main,
sans nous seront-ils encore là demain
car la misère gagne du terrain,
chaque jour, le constat en est certain,
mobilisons nous l'hiver va arriver,
c'est maintenant qu'il faut y penser.
"Aujourd'hui on n'a plus le droit,
d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
vous, notre gouvernement pensez à eux,
ils n'ont plus rien ou si peu,
ce sont les gens de la précarité,
ceux qui ne savent pas se plaindre pour demander,
le froid, la faim sont leur galère,
voudriez vous apaiser un peu leur misère.
"Aujourd'hui on n'a plus le droit
d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
les associations seront présentes encore,
servant repas, donnant vêtements à ceux qui sont dehors,
mais cela sera t-il suffisant,
quand on voit la misère s'agravant.
"Aujourd'hui on n'a plus le droit,
d'avoir faim ni d'avoir froid"*,
souvenez vous cet élan de solidarité,
que Coluche avait lançé,
pourtant aujourd'hui rien n'a changé,
on crève encore sur le sol gelé.
L.A 26.10.09
* paroles de Jean-Jacques Goldman
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